Peut-on perdre de l’argent dans un investissement en obligation ?

 

Pour diversifier ses investissements financiers et réduire l’exposition au risque que peut induire certains investissements sur des actions, les investisseurs institutionnels et particuliers contractent des contrats obligataires.

De quoi s’agit-il concrètement ?
Un Etat ou une entreprise, qui souhaite se financer sans aller au guichet d’une banque,  peut faire appel au marché financier. C’est un crédit avec un échéancier dont le paiement du capital prêté se fait en général en une fois à la fin de la durée du contrat. Entre temps, le détenteur du contrat reçoit annuellement le taux obligataire. Parfois, les intérêts du crédit sont aussi payés à échéance. C’est un contrat privé. Il peut être garanti par une assurance. L’émetteur du contrat obligataire est souvent un établissement bancaire.

Moins il y a de solidité financière du débiteur, plus le taux obligataire est en principe élevé. Cependant, ce taux élevé donne une indication sur le niveau de risque d’impayé.  Dans ces conditions, les frais d’assurance recouvrant éventuellement ce genre d’obligation peuvent s’avérer plus élevés que le taux à percevoir.

Il vaut mieux opter pour une diversification dans une obligation proposant un taux satisfaisant basé sur un bilan financier solide d’une entreprise. Il faut aussi prêter attention aux risques annoncés par les agences de notation et les analystes financiers.

Quelles sont les autres possibilités pour investir sur des actifs plus certains ?

Acheter de l’or, des matières précieuses ou des joailleries d’exception semble une alternative qu’ont préféré de nombreux épargnants pour éviter les risques liés à la finance. Même les marchés de l’or et des matières précieuses suivent des cours. C’est pour cela que la joaillerie de luxe liée à un concept tant artistique qu’historique peut s’avérer robuste face aux évolutions structurelles des marchés financiers.

L’art et le vin sont deux vecteurs d’investissement qui ne peuvent se saisir sans une fine connaissance des objets convoités.

La pierre connaît des sommets en termes de prix sur les grandes métropoles mondiales. Les prix vont-ils se stabiliser, baisser ou continuer une pente vertigineuse ? Personne peut répondre avec certitude. Cependant, le marché immobilier a déjà connu à mainte reprises, dans le passé, des crises majeures. Et pourtant, personne ne pouvait prévoir ou imaginer une telle déconvenue.

Dans ce magma en possibilité d’investissements, il est souhaitable que les investisseurs puissent choisir des valeurs économiques (entreprises, Etat, objets de valeurs…) dont ils croient à la croissance et à la capacité à s’améliorer avec le temps. L’être humain, la rareté, la démographie et la géographie sont des variables qui se croisent et peuvent engendrer le meilleur comme le malheur (crise financière, crise écologique, famine, guerre…). Un bien n’a pour valeur économique que l’utilité qu’en a l’homme. Avant de souscrire à une obligation d’une entreprise, il faut se poser la question de l’utilité des biens/services distribués et croire qu’en l’améliorant seront-ils alors plus utiles à l’avenir ?

admin1 a écrit 43 articles

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