Banquier de luxe : le Family Officer (définition)

La défi­ni­tion de la Family Office : c’est une per­son­ne mora­le, spé­cia­li­sée dans les affai­res finan­ciè­res, met­tant un ensem­ble de pro­ces­sus sociaux et finan­ciers à la dis­po­si­tion de famil­les for­tu­nées. Les ges­tion­nai­res patri­mo­niaux offrent une gam­me plus com­plè­te de ser­vi­ces pour attein­dre cet­te déno­mi­na­tion.

Le but est de gérer et de fai­re fruc­ti­fier, de maniè­re opti­ma­le, un patri­moi­ne sur le long ter­me tout en étant très atten­tif aux besoins sociaux des clients. Elle gère le cadre patri­mo­nial en ayant une vue trans­ver­sa­le entre les enjeux éco­no­mi­ques des actifs pos­sé­dés et les rap­ports tant fami­liaux qu’amicaux.

Les hommes-clés pré­fè­rent, par­fois, délé­guer des aspects per­son­nels et finan­ciers à une fami­ly offi­ce pour se foca­li­ser sur des pro­jets ten­dus, poin­tus et vitaux.

Définition du fami­ly offi­cer : il s’agit du ges­tion­nai­re de patri­moi­ne dédié à une famil­le clien­te du fami­ly offi­ce. Les gran­des for­tu­nes le man­da­tent pour être à la cime de l’ensemble des conseillers finan­ciers. Jamais à tâtons, le fami­ly offi­cer doit maî­tri­ser un por­te­feuille mul­ti­for­me tout inté­grant les pré­émi­nen­ces éco­no­mi­ques, léga­les, successorales/patrimoniales, socia­les et poli­ti­ques.

Les ser­vi­ces varient for­te­ment d’un conseil à un autre en fonc­tion des besoins des famil­les. Cette acti­vi­té per­met éga­le­ment de soli­di­fier une cohé­sion fami­lia­le par­fois mise à mal en ins­til­lant une dose de neu­tra­li­té, de sur-mesure et d’efficacité.

Les ser­vi­ces appor­tés sont légè­re­ment dif­fé­rents des socié­tés de ges­tion de for­tu­ne, du weal­th mana­ge­ment et des ser­vi­ces finan­ciers en pri­va­te ban­king.

Les pro­fes­sion­nels appor­tent un ser­vi­ce com­plé­men­tai­re aux famil­les en se jux­ta­po­sant ou en se coor­don­nant avec d’autres inter­ve­nants clas­si­ques com­me les notai­res, les fis­ca­lis­tes, les experts-comptables, les ban­quiers, les avo­cats, les ges­tion­nai­res et les autres hom­mes de confian­ce.

Le fami­ly offi­ce pro­po­se la pri­se en char­ge des affai­res plus per­son­nel­les com­me des pres­ta­tions de ser­vi­ces pour les enfants, des orga­ni­sa­tions de vacan­ces, de voya­ges d’affaires, etc.

En France, il se déve­lop­pe et se géné­ra­li­se dif­fé­rent stra­te de ser­vi­ce ban­cai­re : gam­me popu­lai­re à la gam­me de la hau­te for­tu­ne. Le ser­vi­ce du “fami­ly offi­ce” se concen­tre sur ce der­nier échan­tillon des usa­gers de ban­que.

Le conseiller de l’agence d’une peti­te com­mu­ne n’aura jamais la char­ge d’un por­te­feuille d’un mil­lion­nai­re.

Certaines ban­ques essayent de géné­ra­li­ser la ban­que pri­vée à un lar­ge panel de clients pour jus­ti­fier des fac­tu­res plus éle­vées n’entrant plus dans le cadre de la grille tari­fai­re d’une agen­ce clas­si­que.

La ges­tion patri­mo­nia­le,  la ban­que pri­vée et la ges­tion de for­tu­ne sont des ser­vi­ces ban­cai­res dédiés à une clien­tè­le qui pos­sè­de un patri­moi­ne dépas­sant 500 000 euros au mini­mum. Le cal­cul se base en tenant comp­te des capi­taux nets et/ou des actifs immo­bi­liers, valeurs mobi­liè­res, biens d’exception). Il faut être atten­tif à l’ensemble des frais avant de s’engager dans un contrat de ges­tion ou accep­ter un inves­tis­se­ment dans un pro­duit d’assurance-vie ou de tout pla­ce­ment (mesu­rer les frais et les ris­ques).

Les très hau­tes for­tu­nes fami­lia­les se défi­nis­sent par tou­te famil­le pos­sé­dant plus de 5 mil­lions d’euros en patri­moi­ne glo­bal.

Plus :

Des frais, des com­mis­sions et des rétro­com­mis­sions sont pré­le­vés par ces pres­ta­tai­res de ser­vi­ces finan­ciers qui peu­vent attein­dre 1 à 2 % de la valeur patri­mo­nia­le confiée par année de ges­tion.

Si la situa­tion le per­met, il sera plus judi­cieux de gérer son pro­pre patri­moi­ne en bon­ne intel­li­gen­ce via des outils de bon sens et de diplo­ma­tie. Il n’existe pas meilleur ges­tion­nai­re que le pro­prié­tai­re d’un por­te­feuille.

L’intervention de spé­cia­lis­tes peut être ponc­tuel­le en fonc­tion de besoins spé­ci­fi­ques à moins d’une excel­len­te rela­tion de confian­ce et des garan­ties contrac­tuel­les infor­mant que les ren­de­ments annuels seront obli­ga­toi­re­ment supé­rieurs aux frais de ges­tion.

Les pro­mes­ses de taux de ren­de­ment et de ren­ta­bi­li­té éle­vés (et sans ris­que) par des entre­pri­ses sont à pren­dre avec pré­cau­tion et pru­den­ce. Se fai­re accom­pa­gner par un sys­tè­me infor­ma­ti­que d’aide à la déci­sion finan­ciè­re sem­ble être pri­mor­dial pour à la fois éva­luer les ris­ques et véri­fier la per­ti­nen­ce des conseils exté­rieurs.

admin1 a écrit 43 articles

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