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Investissement sur le citoyen ou krach de la bourse ?

  • Choisir entre l'investissement sur le citoyen ou un krach de la bourse et de l'économie ?

La crise bancaire et la morosité du paysage économique montre les limites des décisions sans risque économique des gouvernants. L'économie est le fruit de la somme des apports productifs et créatifs des citoyens. La croissance et la prospérité dépend d'un seul facteur. C'est celui de l'apport de chaque citoyen d'une part de son effort et de sa créativité.

Le développement de ce facteur est quasi nul. Dans une économie pyramidale, les investissements vers le citoyen se perdent en route. Les signaux économiques sont tous interprétés négativement car sans impact. D'autant plus que ces derniers sont insuffisants. La politique économique du gouvernement, c'est essentiellement, le calcul de la somme des impôts recueillie. C'est une vision très simpliste de l'économie, et une vision très courte des conséquences de l'amollissement économique et créatif accumulé.

Comment mettre toutes les forces vives du pays en ordre de bataille économique ?

Le seul modèle économique viable est le soutien de l'économie de l'innovation et de la créativité. Ceci passe par des mesures concrètes et de long terme vers ce sens (concentration et augmentation de la part du pib allant vers des domaines des nouvelles technologies écologiques, robotiques, internet, logiciels, chimiques, physiques‐mécaniques, intelligence artificielle…).

Il ne faut pas hésiter à donner des garanties sur le contrat de travail sur les durées de congé sans solde, uniquement en cas de création d'entreprise jugée innovante. Cet aspect doit être encouragé par l'octroi obligatoire, de crédit professionnel, d'une part conséquente des masses monétaires bancaires. Cette part devenue obligatoire encourage l'accès aux crédits professionnels. Pour une incitation active, les crédits professionnels doivent être au moins cautionné à moitié par l'état.

Cette incitation est un encouragement à la création d'entreprise innovante et le soutien des pme existantes sur les secteurs choisies (sans être filiale de groupe important du cac40 car l'accès au crédit est assuré…).Cette action coordonnée de l'état émet un encouragement à chaque citoyen pour apport maximal de la créativité. Donner une estime à la valeur de la créativité citoyenne fait participé de manière naturelle chaque citoyen à l'économie. L'investissement éducatif au sein de nos écoles, de nos pôles de recherche, de nos universités et de nos écoles d'ingénieurs seront totalement à contribution, tout au long de la vie professionnelle, pour notre économie.

Bien entendu, l'octroi du moindre euro devra passer par des commissions d'experts. Ce qui permet de donner une vraie dynamique économique. Il ne faut plus dissocier systématiquement État et secteur privé. Les deux sont liés. Une entreprise est un ensemble de contribuable.Les entreprises sont vecteurs d'innovations et de prospérité pour l'économie. Les richesses de l'état évoluent avec la croissance des richesses des entreprises. C'est l'état qui pratique la politique économique.

Plus l'état donne des libertés vers le développement des richesses, plus ce dernier tend vers la croissance. Les libertés à entreprendre passent obligatoirement par une prise de risque économique. Dans une économie ouverte, l'effacement des monopoles et oligopoles contraint à l'innovation et à la prise de risque des politiques économiques.

La culture de la générosité créative, au service de l'économie, s'inculque et se perfectionne intergénérationnellement.

Le développement de ce genre d'initiative ne peut avoir un impact important que si des signaux forts sont envoyés aux citoyens. La concentration des efforts doit se porter vers une facilité du citoyen à participer à l'économie.Les citoyens ne veulent pas seulement débattre de l'économie, ils souhaitent participer au développement d'une économie robuste et créative.



Nizar FASSI a écrit 37503 articles

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