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70 milliards euros d'aide publique pour rien ?

L'aide publique, dans un cas d'urgence et de faillite économique globale ? On ne peut pas prendre des décisions économiques quand tout va bien ? Consolider et améliorer l'économie quand on est dans la crise économique, est ce plus raisonnable qu'en période de croissance ? Doit on attendre une chute et un ralentissement économique pour prendre des bonnes décisions ?

Les ménages ont ils besoin plus d'une aide publique, d'une hausse de salaires, d'une baisse significative de tous les prix en magasins, à la pompe à essence, des tarifs et factures de gaz gdf et une baisse des prix de l'électricité edf ? Les ménages sont asphyxiés par les prix et le manque de liberté d'entreprendre (statut d'auto-entrepreneur améliore la situation et la mentalité fiscale ) depuis de nombreuses années, comment sortir de l'impasse économique ? Aider les petites et moyennes entreprises à entreprendre, est ce une solution lorsque les banques ferment les financements aux entreprises quoi que l'on en dise ? Réagir et trouver des solutions dans l'urgence économique ?

Le déficit publique de la france n'a jamais été aussi élevé, et les exportations n'ont jamais été aussi faible. Les produits français ne plaisent plus ? Ne sont ils pas assez innovants ? Est ce dû au manque de structure incitant à innover, et à un manque de soutien du secteur financier et bancaire lorsqu'il faut investir en matériel de haute technologie, ou investir en humain pour innover et créer les produits de demain ?

La liberté financière ne doit elle pas se concentrer autour du citoyen pour encourager à la créativité et à l'innovation ? (cf : générosité créative)

La cours des comptes avait recensé 65 milliards euros, budget consacré aux entreprises et aux PME qui fût un sujet débattu lors de la campagne présidentielle 2007, seulement ce budget se perd dans les institutions, les frais intermédiaires, les frais des administrations (chambre des commerce, tribunal de commerce., association, collectivité locale, régionale, ville..)…il ne reste plus rien quand il faut passer à l'acte du financement.

Plusieurs controverses ont été suscité suite au budget 2009 publié par Bercy au moment ou le gouvernement à apporté son soutien aux banques, alors que ces derniers n'ont jamais aidé les français à réaliser un projet d'entreprise par un financement (et pas seulement pour une écoute, ou un conseil financier).

Sur ce le projet de loi de finances débattu au parlement programme à destination des entreprises 4,1milliards euros de crédit pour 2009, dont 1,8milliards destiné aux PME (politique de l'emploi)

Comparativement aux années antérieures, les crédits budgétaires pour l'année 2009 reculent de 1,5% par rapport à 2008 et de 10% par rapport à 2007.

Bien que les montants soient important, les dépenses fiscales sont les moyens d'intervention parmi tant d'autre que disposent les pouvoirs publiques, qui déduisent des exonérations à lus de 32 milliards euros pour l'année prochaine.

Stabiliser à 33 milliards euros par an les exonérations de cotisations apparaît dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale.

Pour palier à la crise, un plan de soutien sous forme de crédits professionnels aux entreprises ( earl, sarl, auto‐entrepreneur, société anonyme, eurl…) estimé à 22 milliards a été annoncé par l'Élysée (président de la république lui même) dont 5 milliards euros de garanties Oséo et 17 milliards de crédit bancaires financés par les livrets d'épargne populaire.



Nizar FASSI a écrit 37503 articles

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