Un gage de compétence pour les agences immobilières est la longévité ?
Un gage de compétence pour les agences immobilières ?
En ces temps difficiles pour le marché immobilier,les professionnels subissent les foudres du retournement économique.Les transactions se font plus rares.La la performance des agences immobilières ne se mesure plus par leurs chiffres d’affaires mais plutôt par leur capacité à résister.
La longévité reste un critère de prestige donnant un sens au mot « Entreprise ».Une société commerciale se doit de construire un modèle de business sur le long terme.
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Article publié dans : rachat de pret : toutes les infos
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Les transactions par agences immobiliéres risquent de se faire de plus en plus rare car la valeur ajoutée perçue n’est plus suffisament probante pour « mériter » une commission de l’ordre de 5 à 7% en moyenne.
Bien sur , l’agonie sera lente et c’est pour cela qu’il faut chercher de nouveaux remédes pour sauver ceux qui peuvent l’etre.
les historiques , les installés qui ont de la trésorerie et une activité gestion, quand aux nouveaux independants ou franchisés, ils sont déjà mort nés.
Les plus faibles succcombent en nombre croissant à l’épidemie de la crise fianciére et les plus fort commencent à ressentir les frissons d’une maladie mortelle qui gagne du terrain ..
De plus, de nouvelles pratiques se developpent ici et là favorisant les transactions entre particuliers qui si ils ne font pas mieux que les professionnels, ne font pas pire non plus…ça devient dur !trés dur !
Ceci n’est pas nouveau et le phénoméne ne date pas d’hier , simplement la crise amplifie l’effet de loupe sur la progression du marché du particulier et internet rend accessible les outils d’exploitation et l’accessibilité à l’audience. Définitivement finies les chasses gardées et l’on se rends compte que l’ AI malgré la connaissance de son marché de proximité n’est plus vraiment mieux placé que le particulier pour vendre meme si il est plus compétent d’autant qu’en temps de crise le ralentissement et les charges de l’activité les tue.
C’est une activité qui ne se supporte bien qu’une bonne conjoncture(ascendante)
La leçon devrait porter et les pratiques de cette profession devraient évoluer par la force des choses et convaincre les plus réticents que l’immobilisme tue et que les syndicats ne protégent et n’empéchent rien du tout.
Les pratiques de cette profession doivent changer , elle est à réinventer sans aucun doute , evoluer s’adapter ou mourrir.
Actuellement, la survie semble passer essentiellement par une présence sur un site leader pour professionnel reconnu comme une « perfusion efficace », qui maintient les « malades » ou les « mourrants » en vie, mais qui conscient de sa position en profite pour considérablement augmenter ses conditions commerciales d’accessibilités ( ses tarifs ) pour des pro dépendants; il faut recuperer au plus vite ce que l’on peut avant , n’est ce pas ..
Ce dernier rempart de fumée compte bien faire jouer sa position de passage obligé pour faire céder les plus réticents aux augmentations sensibles de ses tarifs qui totalement dépendants avec le couteau sous la gorge payent trés chers pour une hypothétique survie..
« marche avec nous ou reste sur le bord de la route » en somme.. merci d’etre devenus accrocs, mais il nous faut sauver notre peau au détriment malheureusement de la tienne, si tu veux ta dose de présence sur internet et sur notre site , il va te falloir payer et ..cher pour renflouer nos caisses par l’effet de levier de l’augmentation de nos tarifs.
Il faut chercher les alternatives et le salut par l’évolution , sortez du troupeau, osez la rupture.
Pariez sur l’improbable, il parrait qu’en France on a des idées, alors il serait temps de faire marcher la machine à neurones messieurs !
Le problème de fond pour la profession est l’utilisation abusive du mandat simple.
Est-il économiquement viable, voire moralement acceptable, pour un professionnel, d’accepter le langage suivant de son client :
« Occupez vous de la vente de mon bien, j’exige que vous fassiez le maximum, mais je me réserve de ne vous payer qu’une fois sur 10, et sans aucun dédommagement ni remboursement de frais pour vous si une des 8 autres agences, à qui je demande la même chose, vend, ou si je vends moi-même, ou si je change d’avis. »
Le vendeur veut un meilleur service : le professionnel ne peut pas le lui apporter en mandat simple compte tenu du faible taux de retour sur investissement. En mandat exclusif il a les moyens de faire mieux, plus, plus souvent,… pour le vendeur.
Le problème du mandat exclusif, à mon sens, c’est qu’il a été perçu par beaucoup d’agences comme un moyen de « bloquer » une affaire et non comme un moyen de mieux satisfaire sa clientèle.
C’est en train d’évoluer, grâce notamment à l’AMEPI (association professionnelle résultant de la fusion du FFIP et du SIA).
Le mandat simple est au détriment des clients.
Avec un mandat simple, taux de réussite de 15 % en moyenne, le client qui paie paie le travail accompli pour les 8,5 autres clients. Il paie donc 6 à 7 fois trop pour la prestation fournie.
Avec un mandat exclusif (taux de réussite moyen de 85 %) dans une agence qui ne pratique que du mandat exclusif, c’est l’inverse qui se produit.
Le fait de travailler uniquement en exclusivité permet d’augmenter notablement les prestations, ou de baisser les tarifs, voire les deux. Baisser les tarifs en mandat simple ne sert à rien : si on prend moins cher on a moins de moyens. Il faut une contrepartie pour l’agence.
La profession évolue dans ce sens depuis quelques années.
Votre réponse est largement connue depuis des années le mandat exclusif serait le sauveur de la profession et cela est parfaitement vrai et cela ne fait aucun doute que c’est une partie de la solution l’autre étant l’union qui comme chacun sait fait la force, mais il faut en expliquer les véritables raisons de fonds qui vont véritablement au delà de l’aspect « service » que vous évoquez.
Il s’agit avant tout en fait avant tout de sauver la peau des agents immobiliers pour un temps du moins , en proposant aux professionnels membres des SIA comme à ceux qui sont adhérents du FFIP de décider de leur rapprochement à l’échelon local…
En effet, si l’on considère que les agents immobiliers d’un même territoire mettent en commun les mandats qui leur sont confiés à titre exclusif par les vendeurs, les clients ayant un bien à vendre seront assurés de l’intervention de tous les professionnels du secteur,par contre si votre bien n’est pas dans la base de données aucun agent immobilier ne saura qu’il est à vendre…et comme seul les agents immobiliers pourront entrer de nouveaux biens dans la base…
Bref, cela ressemble étrangement a l’organisation d’un monopole sectoriel de marché c’est de mon point de vue gênant .
Il est vrai qu’aux Etat Unis ,les agents immobiliers appellent cela leur cœur de service…
Car, la « solution » proposée par L’AMEPI semble être la « petite sœur » de celle pratiquée aux Etat unis depuis longtemps : Le Multiple listing service (le fameux MLS) qui n’a pas encore vraiment d’équivalent français (mais visiblement avec l’AMEPI, on en veut un ! car ça a plutôt bien fonctionné la bas).
Pourtant en définitive ,cela consisterait comme aux États unis à bâtir un bastion de l’information fermée par la prise de contrôle de la base de données des biens à céder mettant les agents immobiliers dans une position monopolistique..ce qui effectivement les mettrait à l’abri, le précédent américain le confirme.
Ce qui est a méditer, c’est que ce système plutôt ancien aux états unis (toujours précurseurs) à en 2008 fait l’objet d’un décret du département de la justice qui a cassé ce monopole des agents immobiliers sur le MLS , pourtant cela n’a pas beaucoup fait avancer les choses…
Bref , il faudrait certainement plutôt chercher des solutions nouvelles avec de nouveaux services en pensant avant tout au client, en changeant les modèles d’affaires ( comme par exemple facturer au forfait plutôt qu’à la commission ) et surtout faire passer dans l’eau du bain l’état d’esprit défensif et conservateur de l’agent immobilier ( ça sera dur ), car une chose est sure c’est que les vendeurs et les acheteurs auront toujours besoins de certains services et l’agent immobilier si il sait évoluer sera le mieux placé pour les fournir si il sait bien entendu anticiper et prendre le train en marche pour évoluer..