Mercredi 16 avril 2014

Coût d’un rachat de crédit et calcul coût d’un financement bancaire

Le coût du rachat de crédit dépend des sommes de crédit prêté aux particuliers , le risque est calculé également en fonction des différents paramètres de l’emprunteur. Dans le cadre par exemple du crédit conso ,le coût d’un impayé de crédit en France est de l’ordre de 0,5 % à 3,5 % du montant empunté(le taux du coût moyen est à peu près 1,5 %) selon le risque client.

Pour calculer le coût d’un rachat de crédit, il faudra intégrer les frais éventuels de courtage, de dossier et de notaire.Le calcul des coûts d’un financement de la cadre de réalisation d’un projet d’investissement ou d’acquisition peut être spécifique.

-Il existe les frais financiers , c’est le coût de refinancement par l’établissement de crédit des prêts contractés à la clientèle. Son évaluation en terme de coût est en corrélation avec la durée de l’échéancier de crédit consenti, et de la qualité de l’établissement de crédit emprunteur. Les frais financiers prennent une part de 3 % du montant du prêt.
-Un objectif de rentabilité de la banque ou établissement de crédit prêteur : une fois estimés les coûts probables et certains à couvrir, la banque doit intégrer à sa marge l’objectif de résultat qu’elle souhaite atteindre. En fait, le taux de bénéfice à intégrer est fonction du taux de rendement qu’attendent les actionnaires sur les fonds propres dans l’activité.

Le résultat d’exploitation avant impôt du prêteur est une nécessité pour rentabilisé les fonds propres en jeux, ceci prend une part en moyenne de 2,5 % de la somme du crédit accordé.

Ces divers données expliquent les différentiels de taux élevés analysés sur le marché du crédit variant selon les caractéristiques du crédit accordé.Exemple : pour un prêt d’équipement des ménages et un crédit d’un montant plus élevé (crédit auto) ,le coût ou prix établit est le suivant :

En % du montant du crédit

Crédit de 800 €

Crédit de 10.000 €

Coût de gestion

80 €, soit 10 %

80€, soit 0,8 %

Coût d’acquisition

1 %

1 %

Coût des impayés

De 0,5 à 3,5 %

De 0,5 % à 3,5 %

Frais financiers

3 %

3 %

Marge

2,5 %

2,5 %

Taux client proportionnel*

De 18 % à 20 %

De 7,8 % à 10,8 %

* Taux réel client cape ou majoré du fait du sytème ou mode de calcul différent à taux équivalent.

La recherche de rentabilité peut passer comme on vient de le voir par une concurrence sur les taux des crédits, mais une autre stratégie peut également être mise en œuvre, à savoir une stratégie de croissance externe poussant les entreprises par OPA, rachats ou fusions à acquérir une taille davantage prépondérante dans un marché où aucune n’arrive à dominer.

B- La recherche de rentabilité par la croissance externe

La recherche de rentabilité pousse les banques à adopter une stratégie de croissance externe dans le but de rationaliser leur organisation.
En effet, le problème pour les banques françaises est qu’aucune n’est arrivée à s’imposer, à avoir une position dominante à l’échelle nationale. Pour beaucoup, le lien entre taille et rentabilité semble être une évidence. Ainsi les banques vont chercher à racheter des établissements spécialisés ou a se rapprocher de ces derniers pour accroître leurs parts dans le domaine des crédits.

a- Politique de rachats d’établissements spécialisés

Alors que l’effectif des établissements crédit avait tendance à s’étoffer jusqu’au début des années 80. La stratégie des banques adoptée par les banques est de construire des entreprises de taille compétitive.La taille critique est évalué  en terme de nombres d’employés,de  clients ,de ressources ,de chiffre d’affaire ou de fonds propres. On constate une baisse d’établissements de crédits de 71 à 62 . Ce mouvement se traduit par des rachats de banques spécialisées à banques spécialisées , mais aussi par une stratégie de diversification lorsque certains groupes bancaires ont repris les établissements spécialisés dans le financement des  multinationales , ou dans les activités de crédits.

La banque  BNP a acquis la Banque de Bretagne, et la Société générale à pris le contrôle du Crédit du Nord en 1997. Le CCF a acheté 100% du capital de la Banque de Savoie et ensuite la banque Dupuy de Parseval , de la Société Marseillaise de Crédit et dernièrement de la Banque Hervet .

Pour continuer dans ces opérations de rachat de capital , le groupe Banques Populaires achète Natexis en 1998 ( fusion de la Bfce et du  Crédit national ). La banque crédit agricole prend le contrôle de la Banque Indosuez , Sofinco  et la prestigieuse banque Crédit Lyonnais (Lcl aujourd’hui).

b- Politique de dépendances entre établissements spécialisés et groupes bancaires

Il est intéressant de voir l’ensemble des liens pouvant exister entre les banques et les établissements spécialisés.

Avis: Le rachat de courtiers specialises en regroupement de credits immobilier ou consommation s’est aussi développé:les banques ont racheté des agences de rachat de credits(meilleurstaux,empruntis,bc finance,partners finances….) afin de recouvrir tous les aspects du credit(surendettement,courtage…).

Un comparatif de rachat de dette pour particuliers est possible en completant le formulaire en haut de cette page,même si fichés ficp-fcc-interdit bancaire en banque de france(bdf).

 

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