Vendredi 25 avril 2014

BNP PARIBAS:Croissance externe de qualité IMPOSSIBLE ?

Durant les 18 dernières années,la banque Bnp Paribas,sous la direction de Michel Pébereau,a réalisé 3 rachats d’envergure :

-Paribas au forceps par Michel Pébereau,

-Bnl suite aux négociations politiques entre l’Etat italien et l’Etat français et au travail de Pierre Mariani(ancien membre du comex et responsable du développement international de Bnp Paribas,actuel président de Dexia),

-Fortis et Bgl suite aux négociations politiques entre les Etats français,belges et luxembourgeois(+ financement étatique de 5,7 milliards d’euros inclus dans le pack « cadeau politique »).

De 1993 à 2011,les échecs en croissance externe de qualité pour Michel Pébereau,Baudouin Prot et Jean-Laurent Bonnafé sont bien plus nombreux que les réussites :

-échec du rachat du Cic,

-échec à plusieurs reprises du rachat de la Société Générale,

-échec du rachat du Crédit Lyonnais,

-échec du rachat du Crédit du Nord,

-échec du rachat de Très Grande Financière,

-échec d’un accord avec la Banque Postale dans le crédit à la consommation(prélude à un probable rachat par la Société Générale suite à l’accord avec sa filiale Franfinance,management proche du pouvoir politique),

-etc…sans compter les échecs innombrables à l’étranger en acquisition externe.

Les échecs sur le marché principal en France ont freiné fortement la croissance organique dans la banque de détail avec,par exemple,seulement 2245 agences en France pour Bnp Paribas alors que la Société Générale atteint 3800 agences,le Crédit Agricole 7200 agences,le Groupe Bpce 8000 agences etc….

Si l’on soustrait l’intervention musclée du pouvoir politique lors des rachats de Bnl,Fortis et Bgl,il ne reste plus que Paribas à l’actif  du  management en 18 années représentant ainsi une performance relativement faible.

Aujourd’hui plus que jamais,le besoin d’un nouveau souffle stratégique et politique est essentiel à la tête du groupe Bnp Paribas pour protéger le capital et développer la valeur sereinement.

Le 1er décembre 2011,le Conseil d’administration devra choisir entre :

-Pierre Mariani en tant que Pdg pour assurer la croissance organique et externe en s’appuyant sur sa stature de banquier international et d’homme politique aguerri proche du pouvoir,

-Baudouin Prot/Jean-Laurent Bonnafé pour bricoler un peu de croissance organique.Ce sont de bons gestionnaires mais sans aucune connexion politique.Ils ne peuvent pas protéger les intérêts du groupe et de faire passer un nouveau cap aux actionnaires,salariés et partenaires.

Dans une économie instable où le protectionnisme s’accélère,la double casquette politique/banquier est primordiale et ne doit pas se négocier à moins de vouloir passer une décennie compliquée.

N.B:Avec 17 000 agences et 45 millions de comptes bancaires,la banque qui mettra la main sur la Banque Postale S.A,fera plier le marché bancaire français.Seul Pierre Mariani pourra positionner au mieux la banque Bnp Paribas sur cette opération cruciale.

-Qui va mieux protéger la banque ?,

-Le Financial Times signale un risque managérial à la Bnp Paribas,

-administrateur de Bnp Paribas(article concernant tous les administrateurs),

-Pierre Mariani prochain directeur général de Bnp Paribas ?,

-Bnp Paribas:un avenir en grand danger,

-Jean-Laurent Bonnafé n’a pas l’étoffe d’un numéro 1,

-La guerre des étoiles,

-Pierre Mariani,un banquier très politique,

-A qui appartient une entreprise ?,

-Bâle 3,le coup de pouce de la politique,

-Si crise de la dette,Bnp Paribas s’écroule.

 

 

 

 

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Réponses,Commentaires et Avis concernant “BNP PARIBAS:Croissance externe de qualité IMPOSSIBLE ?”

  1. Ecobank.fr dit :

    Vous évoquez la Société Générale sans évoquer le sujet principal qu’est la Banque Bnp Paribas notamment le risque réel managérial.Cela n’a aucun rapport avec la gestion technique de la Banque de détail mais de risque politique en cas de crise ou en cas de besoin en croissance externe.La croissance organique est relativement bonne mais cela reste de l’optimisation.Il suffit d’une seule crise pour détruire entièrement l’actif si le dirigeant n’est pas influent politiquement.Et les crises sont de plus en plus violentes et inévitables dans un monde incertain.

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  2. BOUTON dit :

    C’est faux. la croissance organique passe par une bonne gestion de la Banque de détail et le nombre d’agences n’a rien voir. SG est beaucoup trop diluée tant en France qu’à l’Etranger avec des charges salariales trop importantes. SG fait du « cost cutting » dans toutes ses structures pour arriver en 2012 a ses 6 MM EUROS mais elle en est loin. Arrêter d’écrire sans aucune analyse bancaire.

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Article publié dans : Bnp Paribas

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